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Présence de médicaments dans l'eau du robinet

Pour répondre aux nombreuses interrogations du grand public sur la qualité de l'eau du robinet, la Direction Générale de la Santé (DGS) a souhaité dresser un état des lieux de la situation actuelle. Elle a demandé à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) d’effectuer des analyses dont les résultats viennent d’être rendus publics.
Environ 285 échantillons d’eaux potables prélevés dans différents endroits ont été analysés.
Hormis la caféine qui est très largement présente dans l'eau du robinet, il a été relevé le plus souvent des traces provenant d’antiépileptiques et d’anxiolytiques.
Un quart des échantillons d’eau examinés contiennent des traces de médicaments, 19 molécules différentes ont en effet été retrouvées avec généralement la présence simultanée d’une à quatre molécules.
Les molécules les plus fréquemment retrouvées sont la caféine, la carbamazépine,utilisée pour les médicaments antiépileptiques, ainsi que l’oxazépam qui entre dans la composition des anxiolytiques.
En pratique, les usines de traitement de l'eau laissent passer des résidus de substances médicamenteuses. Il faut savoir que si certains filtres domestiques qui s'adaptent sur les robinets permettent d'en élimer une partie, ce n'est pas le cas pour les carafes filtrantes. Par contre, ce type de carafe permet d’éliminer de nombreux autres résidus que sont les nitrates et les pesticides, polluants dont les effets nocifs sur la santé ont largement été démontrés. Et pour protéger les personnes les plus sensibles (nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées ou malades), il reste recommandé de consulter les analyses de l’eau de votre commune auprès de votre mairie, et le cas échéant de privilégier l’eau en bouteille.
A ce jour, aucune étude n’a démontré de risque sanitaire lié à la présence de résidus de médicaments dans l’eau du robinet. Les résultats font part de traces infimes de l’ordre de 0,000 000 45 gramme par litre. La Direction Générale de la Santé va malgré tout lancer une vaste enquête pour connaître les éventuels risques sanitaires liés à la présence de résidus de médicaments dans les eaux destinées à la consommation humaine.
Un plan d'action interministériel sur les résidus de médicaments dans les eaux est prévu pour le premier trimestre 2011, afin d'améliorer la réduction des rejets dans l'environnement.
sources : http://www.francesoir.fr
http://www.environnement-online.com
Les guignols - James Bond en mission en France
Canalplus.fr
ROTAVIRUS : Rotarix® et Rotateq®, l’AFSSAPS lève sa mise en garde

En mai 2010, si l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait conclu que la présence inattendue d'ADN dans les lots du vaccin buvable Rotarix® ne présentait pas de risque pour la santé publique, l'Afssaps avait alors recommandé à titre de précaution de ne pas initier de vaccination contre les gastro-entérites à rotavirus avec le vaccin Rotarix®. Aujourd’hui, l’Afssaps souhaite actualiser l’information délivrée le 26 mai 2010 concernant la détection de fragments d’ADN de circovirus porcins dans des lots de vaccin Rotarix® et Rotateq®. Ces virus sont fréquemment retrouvés dans certaines viandes et autres produits alimentaires, et ils n’induisent pas de maladie chez l’homme, précise aujourd’hui l’Agence française.
www.eurekasante.fr
www.afssaps.fr
www.santelog.com
L'Afssaps publie une liste de 77 médicaments sous surveillance renforcée

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) rend publique une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés sous surveillance renforcée, dans la foulée de la polémique sur le Mediator. Ces molécules feront l'objet d'une enquête de pharmacovigilance, mais les patients auxquels a été prescrits un de ces médicaments ne doivent « en aucun cas les interrompre sans avoir consulté un pharmacien ou un médecin».
Les médicaments antidouleur contenant du dextropropoxyphène (Di-Antalvic, Propofan et génériques) feront l'objet d'un retrait d'autorisation de mise sur le marché le 1er mars.
Autre exemple, le Noctran (troubles du sommeil), et qui recouvre trois principes actifs « sans intérêt », fait l'objet d'une proposition de retrait examinée en mars. De même, le Buflomédil, un vasodilatateur, disparaîtra très bientôt des pharmacies. Le Buflomédil est commercialisé sous le nom de Fonzylane par la firme Cephalon et comme générique par des firmes dont Sandoz, Mylan et Biogaran, filiale de Servie
Présentant 77 médicaments et 12 classes thérapeutiques par ordre alphabétique, cette liste n'est pas une recensement de "Mediator potentiels". Comme le précise Didier Houssin, directeur général de la santé, il s'agit d'une "garantie pour les patients". "Cela ne doit en aucun cas conduire les patients à qui il a été prescrit un de ces médicaments à l'interrompre sans avoir préalablement pris conseil auprès de leur pharmacien et/ou consulté leur médecin" précise ainsi l'Afssaps
http://news.doctissimo.fr
www.ladepeche.fr
