
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur…les méfaits du tabac.

Le Multaq peut provoquer des problèmes au foie

L’Agence européenne du médicament (EMA) recommande une surveillance accrue des patients traités avec le Mutaq(dronédarone). Ce médicament du laboratoire Sanofi-Aventis est utilisé dans le traitement des troubles du rythme cardiaque. Le Mutaq figure sur la liste des 76 médicaments qui doivent être réexaminés suite au scandale du Mediator.
L'Afssaps indique qu'il pourrait poser problème au niveau du foie chez les adultes, plusieurs cas d’atteintes hépatiques, dont deux cas d’insuffisance hépatique ayant été observés rapidement après le début du traitement.
L’Agence européenne et l’Afssaps, les laboratoires Sanofi-Aventis diffuseront ces nouvelles recommandations aux professionnels de santé concernés recevront dans les tous prochains jours, par mail ou courrier.
L’Afssaps indique « que les patients traités par Multaq seront contactés par le médecin qui les suit pour un bilan hépatique dans le mois suivant cette information. L’Afssaps leur recommande de signaler immédiatement à leur médecin tout symptôme d’atteinte hépatique » tels qu'une douleur abdominale, de l'anorexie, des nausées, des vomissements, de la fièvre, un malaise, de la fatigue, une jaunisse, des urines foncées ou encore des démangeaisons.
Toutefois l'EMA( European Medicines Agency) a été avertie par Sanofi de ces cas, et qu'il s'agit là d'une "procédure courante". Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de Sanofi-Aventis .
source : tempsreel.nouvelobs.com
http://www.francesoir.fr
http://www.lemonde.fr
La liste noire de 59 médicaments suspects rendu publique
Après l'éclatement du scandale du Mediator, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publié sur son site une liste de 59 médicaments sous surveillance. (http://www.afssaps.fr/)
Le scandale du Mediator, qui aurait fait de 500 à 2.000 morts avant son interdiction en France des années après son retrait dans d'autres pays, pose une double question de confiance. D'abord envers les médicaments. Ensuite envers les pouvoirs publics chargés de mettre en place et de contrôler le système de sécurité sanitaire
Le laboratoire Servier est officiellement accusé dans un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) d'avoir trompé les autorités depuis la mise sur le marché du Mediator en 1976 jusqu'à son interdiction en 2009.
Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, souhaite une refonte du système de sécurité sanitaire.
L'Afssaps explique que ce plan de gestion des risques consiste à suivre de plus près certainsproduits après leur autorisation de mise sur le marché, et à recenser les études et cas qui surviendraient, dans le cadre de groupes de travail avec l'industrie pharmaceutique. Selon Anne Castot, responsable de la gestion des risques à l'Afssaps, des réévaluations sont effectuées périodiquement.
Le fonctionnement de la sécurité sanitaire en France est vivement critiqué dans le rapport de l'Igas (Inspection Générale des Affaires Sociales) sur le Mediator. Il y est relevé que le doute bénéficie aux produits et non aux patients et que le principe de précaution n'est pas appliqué. Le financement de l'Afssaps par une taxe sur l'industrie pharmaceutique est mis en cause, ainsi que les liens des experts avec les industriels.
Selon un sondage CSA pour Le Parisien publié la semaine dernière, plus d'un tiers des Français (35%) disent se méfier des médicaments. La France figure en tête des classements mondiaux pour la consommations de médicaments.
Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, a confirmé que des mesures seraient prises au milieu de l'année pour lancer « une refondation en profondeur » du système de contrôle du médicament, dont les défaillances ont été mises en lumière par le scandale du Mediator. Il a promis de « resserrer les mailles du filet de notre système de pharmacovigilance », de « renforcer la garantie absolue d'indépendance, de transparence et d'impartialité des prises de décision » des acteurs du secteur ou encore d'améliorer « la formation continue des médecins pour qu'ils soient au courant dans le maquis de la profusion d'innombrables informations médicales ».
Source : http://www.ladepeche.fr
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur…la pharmacovigilance

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur …la pharmacovigilance.
« La pharmacovigilance a pour objet la surveillance et la prévention du risque d'effet indésirable qui résultent de l'utilisation des médicaments et produits à usage humain » .
Les professionnels de santé, les industriels mais aussi les patients sont les acteurs de la pharmacovigilance.
Chacun d’entre nous peut devenir partenaire de cette organisation sans même s’en rendre compte. Un effet secondaire signalé au médecin de famille est remonté aux compétences requises. Il peut s’agir d’un effet indésirable grave ou inattendu, susceptible d’être lié à un médicament.
Les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), situés dans des structures hospitalières centralisent tous les effets secondaires signalés. Tous ces signalements sont étudiés, analysés par les laboratoires et remontés via un document appelé Periodic Safety Update Report (PSUR) à l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de la santé), le « gendarme du médicament » qui centralise les données.
Pour un médicament nouveau, un rapport est fait tous les 6 mois et puis à terme tous les 3 ans. ( la sécurité d'utilisation du produit est vérifiée sur de larges populations).
Depuis 1995, une agence Européenne : EMEA (European Médicines Evaluation Agency) a vu le jour pour une meilleure gestion des données sur l’ensemble du territoire. L’agence est située à Londres. Les différents partenaires forment un groupe de travail dit « pharmacovigilance working party ».
Il réunit les responsables de la pharmacovigilance de chacun des 27 états membres ainsi qu’un représentant de la commission européenne et du secrétariat de l’EMEA. « Il s’agit d’un véritable forum européen de discussion et d’échanges en pharmacovigilance ».
Les professionnels de santé peuvent ainsi être avertis rapidement. Il est alors possible que les conditions d’utilisation d’un médicament soient modifiées ou que le produit soit retiré du marché selon la décision du groupe de travail.
Source : http://www.afssaps.fr/Activites/Pharmacovigilance/Organisation-de-la-pharmacovigilance/
Les statistiques du blog !
(je suis hors sujet, je sais, mais il fallait bien faire apparaitre nos statistiques :))
Maladie d'Alzheimer – Un coût très élevé pour les familles

En prenant en compte les services et bien consommés, mais également les aides perçues et les activités réalisées par l'aidant, le coût spécifique moyen du restant à charge est de 1.050 euros pour le couple aidant-aidé, à savoir le patient atteint de la maladie d'Alzheimer et son aidant familial, selon une étude de l'association France-Alzheimer publiée jeudi.
En France environ 860.000 personnes sont atteintes de la maladie d'Alzheimer. Chaque mois leurs proches, ou les aides sociales dépensent plus de 900 millions d'euros pour s'occuper d'eux que ce soit au domicile ou dans une structure spécialisée.
Ces chiffres sont ceux de l'association France Alzheimer qui, pendant un an, a enquêté auprès de ses adhérents pour savoir combien leur coûtait la prise en charge d'un proche touché par cette maladie.
Dans le détail, pour un malade resté à domicile, les dépenses se chiffrent en moyenne ainsi :
- l'auxiliaire de vie coûte 469 euros,
- l'accueil en hôpital de jour où le patient se rend une fois par semaine pour faire des exercices revient à 279 euros,
- les aides ménagères pour l'entretien de la maison atteignent 183 euros
- les protections pour incontinence, 102 euros.
A ces principaux postes de dépenses viennent s'en ajouter d'autres comme les transports ou les produits corporels spécifiques.
France Alzheimer note également qu'il existe des disparités de 1 à 4 entre les patients qui restent à domicile et ceux placés en institut spécialisé Pour les premiers, les charges restantes s'élèvent à 570 euros, une facture qui grimpe à 2.300 euros pour les seconds. Et pourtant les aides dont bénéficient proches n'excedent pas 411 euros pas mois.Une somme bien en deçà de leurs besoins alors qu'ils consacrent en moyenne 6h30 à 7 heures par jours à s'occuper des malades.
Les aides comprennent par exemple l'allocation personnalisée d'autonomie et ce qui est pris en charge par la Sécurité sociale. Sur la base d'un salaire d'auxiliaire de vie, cette aide coûterait 3 000 euros par mois, a aussi indiqué Michèle Micas, vice-présidente de l'association, précisant que les "aidants" ne recevaient "aucune aide spécifique". La réforme de la dépendance, qui doit être engagée cette année, a notamment pour ambition de réduire les sommes qui restent à la charge des particuliers.
Cette enquête a été réalisée par Métis Partners pour France Alzheimer, entre septembre 2009 et novembre 2010, auprès de 88 aidants âgés en moyenne de 66 ans interrogés par entretien et de 378 autres aidants âgés en moyenne de 60 ans et interrogés en ligne.
Sources : FranceSoir, LeParisien, LeFigaro, LeMonde
Grippe : Seuil dépassé en Bretagne
- A H1N1, souche de la grippe pandémique A(H1N1) 2009
- A H3N2, nouvelle souche par rapport au vaccin de grippe saisonnière 2009-2010
- B, souche identique par rapport au vaccin de grippe saisonnière 2009-2010.
Pensées suicidaires : des effets secondaires attribués au Champix®
La santé des étrangers devient payante.
A compter du 1er mars 2011, les personnes résidant en France en situation irrégulière devront s’acquitter d'une contribution forfaitaire annuelle de 30 euros...Les associations et une partie du corps médical critiquent cette restriction qui a été instaurée afin de mettre fin aux dérives des dépenses liées à l'Aide Médicale d'Etat, celles ci ayant augmentées de 13% en 2009.
Le premier risque de la mise en œuvre d’un droit d’entrée pour l’AME pourrait être celui de l’accroissement des dépenses allant bien au delà de l’économie escomptée. Certains malades renonceront à se faire soigner, retardant la prise en charge médicale et entraînant des recours tardifs à l'hôpital, nettement plus coûteux.
Le second risque est de voir une évolution de problèmes sanitaires. En éloignant les sans-papiers du système de soins, le risque de faciliter la propagation de la tuberculose, l'hépatite B, l'hépatite C, et le VIH augmente considérablement.


